J'ai réedité ma nouvelle. Sa fait prétentieux, ouais. Surtout qu'en plus, j'ai osé lui apposer un titre. " L'arbre mort ". J'ai été cap parcque j'me sens habitée par l'histoire, j'me sent battre et respirer en même temps qu'le héros. Et je trouvais le moment idéal pour lui donner un semblant d'identité, à ce Bob. ( Bon, ok. J'en avais juste marre de mettre des p'tits points noirs en guise d'intitulé .)
J'vois plus vraiment d'intêret à parler de ma gueule explicitement, mais histoire d'avoir encore droit aux visites des voyeurs no-life, j'me jette à l'eau.
J'ai rangé mes gros bouquins de cours. Les profs se sont mis d'accord pour mon passage en 1ère L option cinéma audio-visuel. Ni contente ni triste, j'termine l'année déçue.
La fin est toujours un truc que j'idéalise. Le coeur d'hélium de mes étoiles internes éclate. (penser à ne pas caser de phrases pseudos-poétiques quand j'parle de moi. Sa craint.)
Du coup j'me console dans les bras senteurs vodka d'la musique, aux propriétés bénéfiques niveau oubli d'la réalité.
Screamo, son Métal gueulant au groove des Kooks, mouvements de têtes rebels, rires sonores, pluie battante, nuits noires, couleurs mélangées, coeurs mixés, brouillard total, trou de mémoire.
Hélène a une face de poupée mécanique. Traits réguliers, teint blanc-rosé, silhouette fine. Bouche tic-tac.
Le cran qui saute sur son visage me rapelle le temps qui passe. Sablier humain. Héroine iréelle d'un bouquin rédigé par un gars au doigts magiques. Dyonisos.
On se reverra. Je t'écrierais encore. On érigera des rêves ensembles, en pleine campagne sauvage.
J'suis pas famous, j'peux me permettre les déclarations d'amour sincères.
Lilou c'est ma pote. M' faire la bise alors que j'pu l'alcool en est une preuve concrête.
J'vais peut-être faire partie d'un groupe. En temps que batteuse, sur du son rock. On m'a parlé des Beatles, dans mon coeur résonne le tri-pop. On verra. Niveau musique première libération, le solfège n'est pour moi plus qu'un lointain souvenir. J'étais une merde sur le plan compréhension des accords, tons, demis-tons.
Ok. . .J'suis démasqué. J'arrête de me la peter faussement.
J'avais un projet en cinéma, tourner un reportage. Le résultat est là, concrêt. D'immenses barres d'éclats de rires. Travail commun d'une bonne équipe.
Point final. Plus les miettes du temps s'écoulent, plus j'aime tourner, créer et faire bouillonner mon cerveau d'images enchainées. I love Spil-berg. ( Wa, comme dans Bienvenus chez les Ch'tits. )
Les jeunes n'ont plus de rêves. Je n'ai rien pris à Saez. La Terre est à la base légère, les Hommes l'accable d'leur matérialisme. On va couler. L'imagination est à un stade de décomposition plus avancé encore que l'pouvoir d'achat.
Le désir de tout un peuple tiendrais en une seule paume. Certains veulent une nouvelle Fender, d'autres fantasment sur l'ourlet d'un jean Levi's.
-
-
-
-